Quand tout va mal !

Depuis ma naissance, ma bonne étoile veille sur moi, elle m'a fait arriver une multitude de belles choses chaque jour. J'ai l'impression que tout est "signe" comme un puzzle qu'il faut assembler. Tout s'harmonise. Je fais de belles rencontres, mes projets avancent à grand pas. Ma bonne étoile m'envoie  l'énergie et l'aide nécessaire.  Je me rend compte qu'en chacune de mes rencontres, il y a un petit signe à écouter et prendre.

 

Mais ma vie a basculé lors de ce voyage énergétique, les problèmes ont succédé. J'ai décidé au travers de cette expérience d'expérimenter la vie (ou plutôt la mort) dans cette société actuelle. 

Lors de ce voyage, j'ai été confronté à trois types d'interlocuteurs :

- Les forces de l'ordre pour un acte de vandalisme

- Les pompiers pour un malaise

- L'hôpital

 

Arrivée sur les lieux, les forces de l'ordre qui sont venus constater le sinistre, sont arrivés les mains dans les poches, à aucun moment ils n'ont sorti un calepin pour noter les faits, essayer de comprendre le sinistre.  Leur seul mot a été "Ce n'est pas vous qui avez fait cela pour faire marcher les assurances". J'ai tellement été choquée d'entendre ces paroles de cette personne en uniforme qui a pour mission de garantir la sécurité des hommes sur cette planète. Ces mots ont fait chez moi comme un électrochoc, ce qui a crée une crise d'angoisse d'une forte magnitude et je me suis sentie mal. C'est alors qu'ils ont appelé les pompiers, les  forces de l'ordre en attendant ne m'ont pas pris ni le pouls, ni mis en PLS, ils étaient là comme tout autre être humain à attendre. Aucune reconstruction des faits, aucun accompagnement d'une personne en souffrance. Je n'étais "RIEN" pour eux.

C'est alors que sont arrivés les pompiers, qui m'ont laissé sans voie, leur seule et unique question a été "Quel est le nom du président de la république". Quelle fut pas ma surprise en entendant ces mots. Aucune autre question d'ordre personnel a été évoqué, antécédent médicaux, maladie, prise de traitement....

Ils m'ont chargé dans leur fourgon et pendant le trajet se fut pareil, prise de numération pour enregistrer mon sang dans leur logiciel sans mon consentement. J'ai commencé à m'apercevoir de ce traçage que la société opère continuellement dans les actes de la vie quotidienne. J'étais dans l'ambulance en crise d'hypoglycémie en rapport avec ma leucémie à l'âge de 7 ans. Ils ne m'ont ni proposé du sucre ou autre chose pour aller mieux. 

Arrivée à l'hôpital, nous arrivons par un sasse venté où nous attendons sagement avant de vous faire rentrer dans une pièce ou l'on nous deshabille devant tout le monde : pompiers, infirmiers au café.... Moi qui suis si pudique !

J'ouvre grand mes yeux et je m'aperçois que l'on met mes vêtements et affaires personnelles dans un sac poubelle, on me met alors un brassard avec un code barre au poignet droit, et ensuite on me transfère sans rien dire dans une pièce, j'ai appelé cela le mouroir, c'était une grande pièce compartimentée avec des rideaux ou était inscrit au mur sur du papier A4 : Femme ou Homme. C'est alors que j'ai senti la mort me parcourir le corps. Pour moi je venais d'emprunter le chemin de la mort. Je m'imaginais le parcours d'un cadavre entre tout ces interlocuteurs. 

Je me suis rendue compte que la "prise en considération d'autrui" et la bienveillance n'existait plus. On nous transporte comme de la marchandise. Nous ne sommes plus considéré dans cette société actuelle en tant qu'être humain. 

 

Dans ce voyage, j'ai mis en évidence l'incapacité de l'humain a prendre soin des autres malgré leur fonction (force de l'ordre, pompiers, infirmiers). Le monde actuel va à 100 kilomètre heure. Tout va vite, nous n'avons plus le temps pour l'essentiel : L'écoute et la communication. Au lieu de cela nous devenons des objets numérotés et traçables. Même les soignants occultent leur fonction, ils font seulement acte de présence.

 

 

J'ai également mis en activité mes contrats d'assurance a qui je verse mensuellement une rondelette cotisation.

La mutuelle par exemple qui se defosse car j'ai changé récemment de statut juridique, et refuse la prise en charge des indemnités journalières et prise en charge des soins, des médicaments.

L'assurance auto, qui joue sur les mots, et qui se defosse également en rappelant un petit asterix du contrat.  

Tous ces interlocuteurs m'ont lâché alors qu'il devait être mon aide, Je n'avais nul personne pour m'aider dans ce dossier, je courrais les bureaux à essayer de faire valoir mes droits. 

Cette expérimentation m'a ouvert les yeux sur le monde d'aujourd'hui, dans celui où nous évoluons. Le système nous a mis dans des cases, nous trace, nous numérote, nous ne sommes plus des êtres humains, nous sommes devenus des objets dans un système. 

Les assureurs, les banquiers les politiques nous prive de notre énergie, ils nous assomme avec des cotisations pour nous couvrir "au cas ou" mais quand viens le "au cas ou", il n'y a plus personne. Nous sommes rebasculé de plateforme en plateforme. Des heures d'attente, des tonnes d'information demandées, ils puisent dans ces périodes difficiles dans le peu d'énergie que nous avons. Quand le chaos est présent dans notre vie! tout va mal et on vous enfonce la tête encore un peu plus sous l'eau.

Dorénavant, ma richesse et mon énergie, je la garde précieusement auprès de moi, j'ai testé et expérimenté en temps réel ce système capitaliste. 

Ce système engendre la peur, l'angoisse et un repli sur soi lorsque ce monde va basculer. Pour moi l'autonomie reste la clé du futur!

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